5 févr. 2018

Guadeloupe (suite) : semaines paisibles

 .. Pas de souci ... comme on dit ici.
Florence et Bruno nous accompagnent. Le temps s'écoule tranquille entre plongées, balades, carnaval, rencontres et ti'punchs.





Les photos à terre : album et diaporama
Les photos sous-marines : album et diaporama 
(crédit photo : Florence)

7 janv. 2018

Guadeloupe : Carénage et premiers bords

Comme nous l'avait écrit Philippe, nous retrouvons fin novembre Io en bon état, pas de dégât lors du passage des cyclones.
Quelques jours pour remettre le bateau en configuration navigation. Il faut réinstaller les voiles, les nombreux bouts, poulies et manilles. Heureusement que tout a été étiqueté au démontage. Quelques jours aussi pour se balader dans l'intérieur de l'île, apprécier la verdure, se baigner dans les torrents ou sur de jolies plages, et déguster la glace coco artisanale.
Puis une semaine hors de l'eau pour le carénage et autres travaux nécessitant d'être au sec, le temps de quelques échanges sympathiques avec nos voisins les pêcheurs qui retapent leurs vieux bateaux.
Dès que la grue nous redépose sur l'eau, cap sur les Saintes dans l'alizé soutenu pour passer Noël et déguster les délicieux boudins antillais vendus au Bourg,  puis le Jour de l'An et Épiphanie avec les copains à Marie-Galante. Nous retrouvons avec bonheur la douceur, les paysages, les poissons et la musique de Guadeloupe (car c'est aussi déjà le début du carnaval).
Il y a beaucoup de monde sur l'eau ces semaines-ci mais hélas l'ambiance est rarement chaleureuse entre les équipages, chacun reste chez soi. Et donc, nous apprécions aussi le tranquille mouillage de Pointe à Pitre où nous retrouvons les copains.
Tout va bien à bord !

Les photos : album et diaporama

22 sept. 2017

Eté et automne 2017 : vacances en métropole

Io reste en Guadeloupe bien amarré à la marina de Pointe à Pitre.
Nous rentrons en avion en France pour fêter notre tour de la planète avec familles et amis et passer du temps avec eux.

15 mai 2017

Printemps 2017 : retrouvailles en Martinique et Guadeloupe

Nous sommes heureux en Martinique.
Au milieu des dizaines (voire centaines) de bateaux mouillés au Marin et à Sainte-Anne, le hasard nous conduit à côté du joli Corto Maltesse et de son sympathique équipage pour déboucher notre premier champagne de fin de boucle.
Nous passons avec eux quelques bonnes journées avant de retrouver Jean-Jacques et Sophie pour Pâques. Quel festin ils nous offrent, six ans après le beau repas de notre départ.
La spécialité de Pâques ici est le Matoutou (crabe de terre préparé en sauce), c'est un délice. A regret, nous quittons nos amis pour partir vers la Guadeloupe finir le voyage de cette saison.
La traversée est paisible le long de la Dominique. Arrivés aux Saintes, nous nous sentons à la maison, toujours aussi joyeux d'avoir réalisé ce long voyage avec Io.
A Pointe à Pitre, accueil chaleureux de Philippe et nous partons pour un week-end à Marie-Galante sur son beau trimaran L'Oiseau Rare. C’est l’occasion de pratiquer un exercice de gonflage et d'embarquement sur l’ancien canot de survie. Le bilan est mitigé, si on arrive à peu près à larguer et à gonfler l'engin par beau temps et mer plate, on reste dubitatif en cas de conditions difficiles. Marie-Galante est toujours aussi belle et paisible en cette fin de saison touristique pour la plaisance.
Puis derniers jours à Pointe à Pitre pour ranger le bateau et passer encore de bons moments entres amis.

Les photos : album et diaporama

19 avr. 2017

Le tour du monde de Io en 1784 jours











Trajet : de la Martinique à la Martinique par la route des alizés via le canal de Panama, le détroit de Torrès et le cap de Bonne Espérance
Dates : du 23 mai 2012 au 10 avril 2017
Durée : 5 ans
Distance parcourue : 27 875 milles nautiques ( 51 075 kilomètres)
Vitesse moyenne : environ 5,5 nœuds (10 km/h)
Nombre de jours et nuits en navigation  : 207

Remarquables :
- les voiles : fabriquées en 2001 par la voilerie Véga (Grau du Roi), elles sont toujours en service et efficaces
- le pilote automatique : notre petit pilote (TP32 marque SIMRAD) a barré environ 5000 heures sans défaillance
- les langues : avec l'espagnol, l'anglais et le français nous avons réussi à échanger partout, sauf en Indonésie où nous avons appris un peu leur langue (très facile)
- la France dans le monde : dans la plupart des pays, pour expliquer d'où nous venons, le plus pertinent est de citer le club de football de Barcelone (le Barça), ou Zidane. Le nom de Paris est parfois connu, sans être associé ni à un pays ni à une localisation
- les citoyens du monde : de toutes ces rencontres innombrables, nous retenons que seuls les us et coutumes sont différents, nous nous ressemblons tous profondément.